Dans un immeuble bourgeois, une chineuse s'est amusée à jouer les oppositions. Une belle réussite guidée par une douceur omniprésente qui nous inspire...
Canapé houssé de lin naturel, lampadaire Jacques Adenet, table basse recouverte d'une nappe en chanvre et petite chaise d'enfant du début du xxe siècle. L'escalier graphique a été habillé d'une maille en inox qui fait office de garde-fou pour les enfants.
La chambre, où trônent d'anciennes portes peintes dans un ton sourd. Derrière, le dressing. Les fenêtres sont habillées de draps anciens teints. Mannequin de vitrine en osier du début du xxe siècle. Parure de lit, Jeannine Cros.
Rideaux confectionnés à partir de draps anciens teintés d'un rose poudré. Sol incrusté de galets et baignoire à pattes de lion, Delafon. Au fond, miroir vénitien.
Entre grandes fenêtres et miroirs, une pièce baignée de lumière
Vue sur le salon rythmé par une paire de miroirs anciens et des paniers où sont rangées verreries, porcelaines et faïences, ci-contre. Sur le tableau d'étudiant en architecture sont épinglés des dessins de Gabrielle et Margaux, les filles de la propriétaire.
Derrière un fauteuil Ghost de Paola Navone, cage grillagée de basse-cour et guéridon de jardin sur lequel sont posés une pile de linge ancien et un pot en faïence fin XIXe siècle.
Sur une table d'atelier du XIXe siècle, boules mercurisées, lustre à pampilles de cristal et, au-dessus, deux oeuvres de la photographe lyonnaise Fabienne Ballandras.