Au premier coup d'oeil on saisit la structure haussmannienne des volumes tournés vers la transparence. En préambule, une entrée d'où rayonnent en étoile des portes vitrées désignant chaque pièce : une vraie salle à manger, un vrai bureau... puis un couloir menant vers les chambres, où l'on retrouve la distribution d'origine. À première vue tout semble filer droit, mais la ligne chez Elisabeth Delacarte a toujours fait voeu de liberté. L'élégante retenue de ses 250 m2, caressés par une lumière douce, entraîne l'air de rien vers une fantaisie teintée de surréalisme.
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