C'était une maison des années 1960 sans caractère, mais ses beaux volumes de quelque trois cents mètres carrés et sa situation - les ruelles anciennes d'Angoulême - en faisaient un diamant brut. Les propriétaires et l'architecte d'intérieur en charge du projet, Nathalie Manicot, s'accordent pour redessiner l'intérieur. Volumes, revêtements, isolation, tout est à changer. Carrelage et linoléum sont supprimés. Le seul élément à conserver est l'escalier en granit rose qui relie les trois niveaux. En lieu et place du salon actuel se trouvait une extension avec un plafond en dalles de polycarbonate avec, sur le côté, une annexe non reliée à la maison principale. "Il fallait homogénéiser ces espaces disparates, dedans comme dehors, et revoir la circulation pour créer une liaison entre eux", explique l'architecte d'intérieur.
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