A l'occasion de son exposition à la galerie Gastou à Paris, Jean-Claude Farhi nous ouvre les portes de sa maison et de son atelier à Tourrettes-sur-Loup
Un Backgammon de 1970 en marqueterie de polyméthylméthacrylate, créé pour Elie de Rothschild et pour Jacqueline de Lubac, inspiré de la table à trictrac de Jacob du XVIIIe siècle.
Le living aux murs en carrelage et éclairage de néon. Canapé de Memphis, tapis et table en Plexiglas de Farhi. Au fond, collection de statues africaines. A gauche, posée sur une étagère, une série de vases blancs créée par Mendini et décorée par de grands artistes des années 80-90.
Dans le bureau dont les hublots donnent sur le parc, le meuble de dentiste des années 50 est recouvert d'un plateau en Altuglas. En cuir rouge, deux fauteuils de coiffeur.
La cuisine-laboratoire, dessinée par l'artiste, donne sur le jardin. Au premier plan, une sculpture en acier brut, le seul matériau que Farhi emploie depuis les années 90.