Déco créative pour un salon confortable et convivial
En photo : Dans le séjour appliques flambeaux de Jean Boris-Lacroix, 1940, au-dessus du canapé avec des coussins, Maison Darré, une photo de Gotscho. Lampes des années 1970. Paire de fauteuils en osier, 1940, et chaise paillée de Jacques-Emile Ruhlmann, 1930. Table en marqueterie d'os de Karl Springer, avec un vase, Salviati. Au premier plan, lampadaire de Gabriella Crespi et au sol, tapis brodé de Fedora Design.
Constante, obsessionnelle, sa passion pour les belles pièces conditionne forcément ses choix. C'est aussi, sans doute l'une des raisons de sa polyvalence aujourd'hui. À la fois créateur, éditeur, décorateur et chercheur impénitent toujours en quête de l'objet agitateur d'émotions, Éric Allart officie sur tous les fronts ouvrant son regard en grand et sa curiosité à tous les vents. Sensible et intemporel, son style mixe les genres, soigne les références, sans oublier une réelle affinité avec l'art décoratif.
Vos premiers coups de coeur ?
Eric Allart : Adolescent déjà je m'enflammais pour les objets, les oeuvres. Dès mon arrivée à Paris dans les années quatre-vingt-dix, je suis devenu agent d'artiste et conseiller auprès de collectionneurs. Dans la foulée je m'installais aux Puces pour finalement ouvrir un peu plus tard ma galerie rue de Beaune où j'exposais le travail du photographe designer Willy Rizzo et du peintre et sculpteur Bahman Dadkhah. Je suis un chineur incorrigible, toujours en recherche de découvertes.