
Nouveau souffle pour cet appartement haussmannien près du Parc Monceau
"La préservation ouvre sur la transformation, et la transformation permet la préservation", griffe comme une signature, l'architecte Thomas Vidalenc. Bien avant son diplôme de l'ÉSA, École Spéciale d'Architecture, il cultivait un attachement particulier à l'histoire inscrite, racontée par les lieux et se plaisait à en tracer les époques, à en lire les traces. Après plus de deux cents projets à travers le monde, l'architecte est habité par la même passion. L'architecte sino-américain, leoh Ming Pei, reste une référence absolue. Il en aime, l'approche architecturale en continuité avec les édifices d'origine comme l'illustrent la pyramide du Louvre et le prolongement d'une des ailes de la National Gallery of Art à Washington. Voilà pour les lignes de constructions fondamentales et la toile de fond inspirante. Aujourd'hui, l'exercice s'applique à une relecture d'un vaste appartement haussmannien de deux cent quatre-vingts mètres carrés, dont les propriétaires comme lui-même souhaitaient conserver l'esprit des lieux.
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