Du mobilier de styles différents mais un ensemble harmonieux
La grande pièce à vivre accueille un coin salon-cheminée ; canapé noir, Ikea, huile sur toile de Gaël Davrinche et vaisselle, Habitat.
L'histoire de ce loft (suite) : Le gros oeuvre a duré six mois... Pour cela, l'ancienne verrière a dû être démontée puis remontée autour de la cour pavée, le sous-sol creusé pour y loger les locaux techniques ainsi que le "home cinéma", le sol décaissé afin d'organiser le rez-de-chaussée autour d'une immense pièce à vivre. Cette pièce, où la lumière naturelle entre de toute part, ouvre sur l'espace cuisine, la salle à manger, à côté d'un salon surélevé, prolongé par la bibliothèque dont les murs sont entièrement tapissés de livres. Suivent la chambre et la salle de bains parentales, ouvertes, elles aussi, sur la cour. Ainsi, dès le printemps, le lieu prend des airs de maison de campagne. Une longue galerie fait office de vestiaire avec un sas menant à l'espace bureau. A l'étage, l'architecte a astucieusement imaginé les chambres des enfants comme des cubes intégrés dans la structure. Mais le point d'orgue de ce chantier magistral reste sans aucun doute la reconstitution de la grande verrière métallique tendue vers le ciel ! Réalisée sur le modèle du XIXe siècle, elle constitue la colonne vertébrale de ce lieu si particulier. "La recherche de lumière et de transparence a apporté cohérence à l'ensemble", précise l'architecte. Où que l'on soit, on aperçoit une pièce voisine, parfois dissimulée derrière des rideaux pour plus d'intimité.