
Le Barn, le refuge inspiré du Midwest américain qui réinvente la campagne
C’est au cœur des 200 hectares du Haras de la Cense que William Kriegel et Édouard Daehn ont choisi d’écrire l’histoire du Barn, en 2018. Comme une évidence, le duo de passionnés de chevaux a imaginé un refuge dépaysant, où la nature règne en maître. Il suffit de se réveiller dans l’une des 73 chambres nichées dans d’imposantes granges agricoles en bois et en tôle typiques des « Barns » américains pour le croire. Au petit matin, depuis les balcons et terrasses métalliques qui courent le long des chambres, on découvre toute la splendeur du lieu, entre les chevaux qui pâturent dans les champs et l’étang qui reflète la végétation environnante. Plus bas, une ferme du XIXe siècle, flanquée de ses granges et de son moulin, a été adaptée en un restaurant à la cuisine généreuse et autres espaces propices à la détente. En hiver il est bon de se prélasser au coin du feu ou de s’octroyer une parenthèse de bien-être dans l’un des deux bains nordiques. L’été, dîner dans le potager est un incontournable.
Si l’on doit cette atmosphère paisible et chaleureuse rappelant aussi bien le style des campagnes françaises que celui des Shakers américains à l’architecte Christophe Vergnaud et à l’architecte d’intérieur Antoine Ricardou, l’extérieur lui, s’est métamorphosé grâce à la poésie de la paysagiste Daphné Charles-Le Franc. Au Barn, chaque espace a été pensé avec simplicité et justesse afin de prolonger l’histoire de ce lieu majestueux.















































