Au rez-de-chaussée, ouvert sur le jardin, Marion Held-Javal a mélangé, comme dans toute la maison, objets et époques. Canapé en cuir, fauteuil et ottoman " Culbuto " en résine et cuir fauve signés de son père Marc Held (années 60). Toile peinte du XVIIIe. Lampadaire " AJ " d'Arne Jacobsen (Louis Poulsen).
La serre est une idée de Marion commandée à l'entrepreneur de bâtiments Augusto Pires. Elle fait office de bureau ou de salle à manger. Sur la table danoise (Anges et Démons), des bougeoirs anciens et modernes mercurisés.
La vaste cuisine donne aussi sur le jardin. Cuisinière (La Cornue), chaises de Gio Ponti (Cassina), suspension " Galileo " (Lumina chez Espace Lumière), nappe en lin (Caravane) et, sur le rebord de la fenêtre, un épi de faîtage en terre vernissée du XVIIIe (trouvé à Drouot).
Sur une commode du XVIIIe, une commode de maîtrise début XVIIIe, des boîtes en marqueterie de paille, deux loupes de dentellière, des ex-voto en métal, des miroirs XVIIIe et une sculpture de Mayol offerte par son père adoptif, Antoine Javal. Au mur, un pastel et une soie brodée XVIIIe.
L'entrée de la maison a été réaménagée par Marion pour pouvoir installer ce meuble d'herboriste réchampi du XVIIIe dont elle ne se sépare jamais. Escabeau en noyer XVIIe et fauteuil suédois (XVIIIe) recouvert de velours par L'Artisan Rempailleur.
La baignoire Directoire, en zinc rétamé entouré d'un cannage, accompagne Marion de maison en maison. Au mur, collection de faces-à-main. Le valet de nuit en métal est une réédition trouvée en Belgique. Encoignure en ébène et portemanteau chiné. Coffre prototype en bois des îles de Marc Held.