Mélange de style dans le salon
Tristan Auer a réuni chez lui des pièces vintage chinées aux puces, ses créations pour Taillardat ou Pouenat et quelques classiques, comme le fauteuil Kangaroo ou les suspensions Soucoupes, en vinyle, de George Nelson.
Et comment êtes-vous parvenu à transformer cette contrainte ? Il a fallu ouvrir l'espace au maximum, visuellement. J'ai donc installé un grand séjour qui donne sur le jardin. Les chambres sont derrière, dans des cellules vitrées que l'on occulte le soir par des rideaux. L'avantage, c'est que, de mon lit, j'ai vue sur le jardin. Cette solution permet vraiment d'exploiter tout l'appartement de façon quasi permanente. Grâce à la salle de bains, installée en plein milieu, on peut par exemple, depuis le salon, surveiller les enfants quand ils prennent leur bain sans être obligé de s'enfermer avec eux dans une petite pièce. A Paris, l'espace est un luxe...
Comment travaille-t-on la circulation dans ce cas ? Elle se fait par une estrade, une sorte de coursive sur laquelle on peut circuler d'une chambre à l'autre, via la salle de bains. Sur le plan esthétique, elle souligne la longueur de l'appartement. Et comme elle fait 70 centimètres de hauteur, cela permet de ne pas avoir la vue, depuis le salon, sur les jouets qui traînent dans les chambres des petits !